29 août 2007

Electrocardiogramme

T2 – Le soir… Back from work…

Le T2 démarre… Je regarde les gens ... la Tour Eiffel au loin ... le fond du tramway ... et puis je lève les yeux. Le panneau digital, sensé écrire les destinations directe et finale, version banderole d’avion qui passe au dessus de la plage, semble avoir un piti problème. On dirait plutôt qu’il montre l’électrocardiogramme du T2. Un point lumineux passe en bas de l’écran d’affichage, sans cesse, sans rien d’autre, tout seul, sans aucun sursaut. Zut, je crois que le cœur du T2 ne bat plus…
Du coup, je tire la sonnette d’alarme, je crie, et alerte tout le monde alentours que le T2 ne vit plus, et tous les gens se mettent à pleurer, à s’effondrer genoux par terre la tête dans les mains, et… ...Non, je plaisante. :-) N'importe quoi.

.Strapontaine.

28 août 2007

A l'école

T2 – Au matin…

Ce matin, le train de banlieue démarra en même temps que notre T2, à un quai d’écart. L’un était rempli l’autre vide. Je regardais ce train qui démarrait beaucoup moins vite que nous. Côté à côté, on remontait tous les wagons petit à petit. Personne à l’intérieur. Personne sauf 2 sacs, seuls. J’ai commencé à trouver ça tout à fait étrange et pour le moins inquiétant. Très inquiétant. En l’espace de quelques seconde, j’ai tout imaginé : « des objets oubliés dans le train (mais n’y avait-il pas de ménage entre les voyages ?) », « Les seuls voyageurs sont dans le wagon d’après, en train de profiter de l’espace, à jouer au ballon peut-être ». Mais personne dans le wagon suivant non plus. « Oh ! Mon dieu ! Ce sont des bombes ! ». Mes yeux s’écarquillaient de plus belle. Mais en dépassant la tête de train, tout s’éclaircit : les seuls passagers étaient tous deux dans la cabine de conduite… En gilet jaune fluo : le maître et son élève dans un train école. Hééé oui… Il en faut aussi… Des trains école.

.Strapontaine.